En France, une proposition de loi interdisant l’utilisation des réseaux sociaux aux moins de 15 ans a reçu l’avis favorable des parlementaires. Les députés de l’Assemblée nationale ont adopté ce projet de loi dans la nuit du lundi 26 au mardi 27 janvier, visant à protéger la santé des adolescents. Selon le président Emmanuel Macron, ce vote constitue une étape majeure.
À partir du 1er septembre 2026, les adolescents n’auront plus accès aux réseaux sociaux en France. C’est du moins ce qu’il ressort de la proposition de loi introduite par le gouvernement et validée par l’Assemblée nationale. Le texte, réécrit par la rapporteure Renaissance Laure Miller, stipule que « l’accès à un service de réseau social en ligne fourni par une plateforme est interdit aux mineurs de moins de 15 ans ».
Dans cette dynamique, les autorités ont exclu de cette mesure les plateformes à caractère éducatif ainsi que « les messageries privées interpersonnelles » telles que WhatsApp et autres. Dans un post publié sur le réseau social X, le président de la République a salué cette avancée, largement souhaitée par les Français. « C’est une étape majeure », a-t-il écrit. Emmanuel Macron a ajouté que cette interdiction pourrait être appliquée dès la rentrée scolaire prochaine. « Pour que cette interdiction soit effective dès la rentrée, j’ai demandé au Gouvernement d’activer la procédure accélérée. »
Le chef de l’État a par ailleurs affirmé que le cerveau des enfants « n’est pas à vendre. Ni aux plateformes américaines, ni aux réseaux chinois ». Selon lui, cette loi, une fois mise en application, permettra à la nouvelle génération de croire en la France, en la République et en ses valeurs. À noter que Le texte a été adopté par 116 parlementaires contre 23, avec le soutien du camp gouvernemental, de l’alliance RN-UDR, des communistes, des indépendants de Liot ainsi que de la majorité des écologistes.

