Les États-Unis ne font plus partie de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ainsi en a décidé l’administration Trump. Le retrait a été officialisé par Washington le jeudi 22 janvier 2026, après un an de préavis adressé à l’organisation. La Maison-Blanche justifie cette mesure par les échecs passés de l’agence onusienne.
L’OMS pourrait désormais être confrontée à de sérieuses difficultés financières. Après s’être retiré de l’organisation, le gouvernement américain refuse de s’acquitter de ses dettes, estimées à 260 millions de dollars, invoquant le coût économique des crises antérieures. « Le peuple américain a payé plus qu’assez », a déclaré le porte-parole du département d’État. Selon lui, l’OMS n’a pas su contenir ni partager certaines informations relatives à des crises passées, ce qui aurait coûté des milliers de milliards de dollars à l’économie américaine. Par conséquent, ces pertes seraient considérées comme compensant toutes les dettes dues à l’organisation.
Cette décision du premier contributeur historique pourrait amputer le budget de l’OMS de 18 %, soit la part que Washington assurait dans le financement de l’agence. Pour tenter d’équilibrer ses comptes, l’OMS a déjà réduit de moitié son équipe de direction et envisage de licencier une partie de son personnel mondial d’ici au milieu de l’année 2026. À noter que ce retrait des États-Unis de l’OMS constituerait une violation de la loi américaine et représenterait un danger pour la sécurité sanitaire mondiale ainsi que pour les intérêts américains.
Blevert AKAKPO

