Assemblée nationale

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Les travaux parlementaires consacrés à l’examen de la gestion budgétaire de l’État pour l’exercice 2024 ont démarré ce mercredi 6 mai 2026 à Grand-Popo. Réunis à l’hôtel Bel Azur, les députés de la 10ᵉ législature participent à un atelier d’information et d’appropriation du projet de loi portant règlement définitif du budget de l’État.


Le contrôle de l’exécution budgétaire au cœur des échanges parlementaires à Grand-Popo. Cette rencontre de trois jours réunit les parlementaires et des cadres de l’administration de l’Assemblée nationale autour des questions de contrôle et d’évaluation de l’exécution budgétaire. L’ouverture des travaux a été assurée par le président de la Commission des finances et des échanges (C2), l’honorable Gérard Gbénonchi, représentant le président de l’Assemblée nationale, Joseph Fifamin Djogbénou, empêché. Selon les organisateurs, cet atelier vise à renforcer les capacités des députés dans l’analyse du budget de l’État, à travers une meilleure compréhension des mécanismes de contrôle a posteriori et des résultats de la gestion publique.

Dans son intervention, le directeur de l’Unité d’Analyse, de Contrôle et d’Évaluation du Budget de l’État (UNACEB), Simplice Quenum, a insisté sur l’importance de ce cadre d’échange, destiné à outiller les élus dans l’exercice de leur mission constitutionnelle de contrôle de l’action gouvernementale. Pour sa part, l’honorable Gérard Gbénonchi a rappelé que le projet de loi de règlement constitue un outil majeur d’évaluation de la performance de l’exécution budgétaire. Il a également souligné que cet exercice intervient dans un contexte de rigueur et de redevabilité renforcée dans la gestion des finances publiques.

La première journée a été marquée par plusieurs communications techniques portant notamment sur le contrôle budgétaire, l’exécution des crédits de l’État au titre de 2024, la présentation du projet de loi de règlement ainsi que la déclaration de conformité de la Cour des comptes. Ces sessions ont été animées par des experts de l’institution supérieure de contrôle des finances publiques. Les travaux se poursuivent jusqu’au 8 mai 2026 et devront déboucher sur un document de synthèse destiné à alimenter les débats en commission et en plénière à l’Assemblée nationale.

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Diane ATEKPO

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