Après avoir observé ce qui s’est passé en Iran, la Corée du Nord a pris une décision importante : elle a rapidement modifié sa Constitution pour y inclure une nouvelle disposition prévoyant l’utilisation de l’arme nucléaire si son dirigeant, Kim Jong-un, venait à être éliminé par une force étrangère. L’information a été rendue publique ce lundi 11 mai 2026 par plusieurs médias.
La Constitution nord-coréenne est désormais amendée. Elle prévoit une riposte nucléaire automatique dans le cas de l’élimination de son dirigeant. Cette décision serait motivée par la guerre opposant l’Iran et les États-Unis. Kim Jong-un avait déjà lancé un signal fort quelques semaines après le déclenchement de l’opération « Epic Fury », qui avait coûté la vie au Guide suprême iranien. Il affirmait alors que « frapper Pyongyang n’empêchera pas la bombe de partir ».
Selon The Telegraph, les nouveaux textes de cette révision ont été rendus publics le 7 mai dernier par les services de renseignement sud-coréens. L’article 3 de la Constitution modifiée, adopté lors de la 15ᵉ Assemblée populaire suprême tenue le 22 mars 2026, stipule que « Si le système de commandement et de contrôle des forces nucléaires de l’État est mis en danger par des attaques de forces hostiles… une frappe nucléaire doit être lancée automatiquement et immédiatement. » À noter que la Corée du Nord demeure un pays extrêmement verrouillé, avec un dirigeant difficile à atteindre.

