Ambassade des USA à CotonouAmbassade des USA à Cotonou

L’accès aux visas américains pourrait bientôt se compliquer pour de nombreux Africains. Les États-Unis envisagent de ramener de près de 50 à 20 le nombre d’ambassades et de consulats chargés du traitement des demandes de visa sur le continent. Une réforme consulaire qui devrait accroître les contraintes administratives et financières pour les demandeurs issus des pays non retenus dans le nouveau dispositif.

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Pour de nombreux Africains souhaitant se rendre aux États-Unis, les procédures de visa pourraient bientôt devenir plus complexes et plus coûteuses. Dans le nouveau dispositif envisagé par les autorités américaines, seules vingt représentations diplomatiques africaines conserveront l’intégralité de leurs prérogatives en matière de délivrance de visas. La mesure, qui devrait entrer en vigueur dans le courant du mois de juin, repose sur une directive approuvée par le secrétaire d’État Marco Rubio. Les ambassades et consulats non retenus continueront à fournir des services aux citoyens américains et à gérer certaines urgences, mais ne traiteront plus les demandes ordinaires de visa.

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Les 20 pays qui conserveront une pleine capacité de traitement des visas sont la Côte d’Ivoire (Abidjan), le Ghana (Accra), l’Éthiopie (Addis-Abeba), l’Afrique du Sud (Le Cap et Johannesburg), le Sénégal (Dakar), la Tanzanie (Dar es Salam), Djibouti, l’Ouganda (Kampala), le Rwanda (Kigali), la République démocratique du Congo (Kinshasa), le Nigeria (Lagos), le Togo (Lomé), l’Angola (Luanda), la Guinée équatoriale (Malabo), le Liberia (Monrovia), le Kenya (Nairobi), Maurice (Port-Louis), le Cap-Vert (Praia) et le Cameroun (Yaoundé).

Notons que cette décision qui intervient dans un contexte de renforcement des politiques migratoires américaines pourrait compliquer davantage l’accès aux visas pour de nombreux Africains souhaitant voyager, étudier ou faire des affaires aux États-Unis.


Diane ATEKPO

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