Le président russe Vladimir Poutine entend renforcer les relations entre Moscou et les pays africains. À l’occasion du troisième Sommet Russie-Afrique, ouvert le mercredi 28 octobre 2026 à Moscou, le dirigeant russe a présenté son pays comme un partenaire respectueux de la souveraineté des États africains. Il affirme que son pays ne cherche pas à exercer une domination néocoloniale sur le continent.

🎁 BON PLAN EXCLUSIF DBMÉDIAS
Pour tout achat effectué au nom de DBMÉDIAS, bénéficiez d’une réduction ! 🔥
🚚 Après votre achat, Bertas Meubles assure également la livraison.
📞 Pour plus de renseignements
+229 01 58 58 00 00 +229 01 97 20 10 21
Dans une déclaration lors du troisième Sommet Russie-Afrique, Vladimir Poutine a réaffirmé son soutien aux pays africains, sans démarche néocoloniale. Dans un discours marqué par de vives critiques à l’encontre des puissances occidentales, il a dénoncé les pratiques économiques exercées par celles-ci, notamment les sanctions, les pressions commerciales et les conditions de financement qu’il juge défavorables aux économies africaines. Le chef du Kremlin estime que ces mécanismes contribuent à maintenir plusieurs pays du continent dans une situation de dépendance.
S’opposant à ces pratiques des puissances occidentales, la Russie entend développer sa coopération avec les pays africains, non pas pour l’exploitation des ressources du continent, mais plutôt dans le cadre de partenariats mutuellement avantageux. La rencontre rassemble des délégations de 48 pays africains, dont 22 conduites par des chefs d’État. Cette forte participation témoigne de l’importance accordée par Moscou à ses relations avec le continent, dans un contexte international marqué par les tensions avec les pays occidentaux et les sanctions liées à la guerre en Ukraine.
Devant les représentants africains, Vladimir Poutine a défendu l’idée d’un ordre mondial multipolaire, dans lequel les décisions internationales ne seraient plus dominées par un nombre restreint de puissances. Il a notamment présenté la Russie et les pays africains comme des « alliés naturels » dans la construction de cet équilibre mondial.

