épidémie d’anthrax

Dans le nord de la Zambie, plusieurs animaux sauvages sont morts à la suite d’une épidémie d’anthrax qui frappe différentes régions du pays. Le bilan a été rendu public le vendredi 11 septembre 2026 par Norman Chipakupaku, coordinateur national de l’Unité de gestion et d’atténuation des catastrophes. Plus d’une dizaine de personnes ont également été infectées.

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Au total, 46 hippopotames, huit éléphants, cinq buffles et un crocodile ont succombé à la maladie dans le district de Mpika, province de Muchinga. Douze personnes ont été contaminées après avoir consommé de la viande issue de carcasses d’animaux sauvages testés positifs à l’anthrax. Elles sont actuellement prises en charge et suivent un traitement. Face à la propagation, le gouvernement zambien a déployé une équipe multisectorielle dans la réserve de chasse de Munyamadzi et dans la zone fluviale affectée afin de renforcer la surveillance et contenir l’épidémie. Les autorités ont également ordonné la suspension temporaire de la chasse dans les zones concernées. « La chasse dans la zone touchée devrait être suspendue jusqu’à ce que la surveillance permette d’établir la situation sanitaire et les risques associés. Tout décès inexpliqué d’animal doit immédiatement être signalé aux autorités compétentes », a indiqué Norman Chipakupaku.

La surveillance des carcasses sera renforcée. Les agents de la police de la faune sauvage et les points de contrôle doivent être mobilisés pour sécuriser les sites, empêcher le déplacement ou la consommation des animaux morts et faciliter le signalement de nouveaux cas. L’exécutif insiste sur les précautions à prendre par les populations riveraines : ne pas consommer la viande d’animaux morts naturellement ou dans des circonstances inconnues, et éviter tout contact avec les carcasses. Cette épidémie rappelle les risques sanitaires liés à la manipulation et à la consommation d’animaux sauvages infectés, alors que les autorités zambiennes poursuivent leurs efforts pour limiter la propagation de l’anthrax dans les zones touchées.


Blevert A

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